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Une école où cohabitent vampires et humains. Une directrice un peu folle, qui croit que les vampires peuvent s'entendre avec les humains. Bienvenu(e)s dans cette pension où tout les dangers rodent!
 
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 Une malade mentale dans la pension...

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Izuko Akiota
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MessageSujet: Une malade mentale dans la pension...   Dim 12 Juil - 22:36

La musique de l’ipod d’Izuko résonne en elle. Embarquée dans la musique, elle ferme les yeux et balance la tête au rythme de la musique. Puis ses lèvres peu à peu frémissent et commencent à fredonner. Izuko a toujours aimé la musique, c’est pour elle un moyen de faire le vide dans sa tête. Ça lui permet de penser à rien, d’arrêter ses conversations mentales. Elle finit par rouvrir les yeux. Le taxi est arrêté, d’ailleurs le conducteur est tourné vers elle. Il lui parle. Elle enlève ses écouteurs.

-Pardon ?


L’homme lève les yeux en l'air et murmures des mots pour lui-même. Izuko lui fait alors un sourire gêné. Alors l’homme lui dit qu’elle lui doit 180 yens. Elle sortit son porte-monnaie et lui donna l’argent. Il le prit sortit de la voiture pour ouvrit la malle. Izuko ouvrit la porte et sortit. L’air était chaud et lourd. Le conducteur lui tendit sa valise son sac et la cage de ses souris. Elle mit son sac sur le dos et sa valise dans la main gauche, elle mit la cage sous son bras. Elle regarda autour d’elle. De là le pensionnat semblait immense. Elle rangea son ipod une fois éteint dans son sac. Elle prit une grande inspiration et fit un grand sourire.

« T’as l’air d’une idiote avec ce sourire ! En plus tu vas te faire remarquer – Justement c’est sa qui est drole ^^ - Laisse moi prendre le contrôle – Non tu vas faire peur aux autres ! – C’est toi qui va faire peur avec ton sourire de Mongolienne - … - Fait pas la tête. »


Izuko secoua la tête pour enlever la voix d’Itami. Elle sourit légèrement et entra dans la pension. Personne. Elle se sentait tout à coup seule. Elle regarda partout et ne vis personne.


« Itami ? T’es là – Non non je suis sorti >< - C’est vide… - Fais gaffe tu vas te faire attaquer ! XD – Arrêter – Tas peur ?? -… »


Elle se pencha vers ses souris elle en sortit une de sa cage, en prenant soin de la refermer après. Elle posa ses affaires sur un banc et joua avec la jeune souricette. Elle entendit des bruits de pas qui se rapprocher.


[Devant mon ordi aussi je joue avec une souris mais c'est un mâle]
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Saphir Sung
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MessageSujet: Re: Une malade mentale dans la pension...   Mar 14 Juil - 23:48

Saphir regardait lassement le paysage qui ne cessait de défiler à travers les vitres teintées. Observant ce pays qu'il avait affectionné depuis peu, il émit un léger soupir accompagné d'un regard évasif qui traduisait sa nostalgie évidente. Il avait beau se voiler la face, la France lui manquait, mais par fierté au grand jamais l'adolescent se l'avouerait. Peut-être était-ce sa mère qui l'avait contaminé de son amour pour le pays Européen ? A moins que ce soit à cause de...

D'un geste vif, le jeune homme secoua vivement la tête, comme pour échapper à de sombres pensées, à des souvenirs qu'il ne voulait en aucun cas se remémorer. La limousine laquée noire se stoppa enfin dans sa course afin de se garer non loin du portail. Malgré le moteur silencieux, nombreux furent les curieux à détourner la tête en direction de l'immense véhicule. Et voilà que les plus avides de ragots ne perdirent pas une minute de plus à déblatérer je ne sais quelles sottises dans le creux de l'oreille de leurs voisins respectifs. Ce qui en soit ne déplaisait pas à notre petit bourgeois qui appréciait attirer l'attention sur sa petite personne.

En descendit alors ce qui semblait être le chauffeur. C'était un homme, d'une bonne quarantaine, qui malgré son âge se tenait droit comme un "i", fidèle à ses principes. Celui-ci ouvra alors la portière droite à l'arrière d'un geste habile mais répétitif qui montrait que l'homme avait exercé ce geste une bonne partie de sa vie. Exécutant une très brève révérence, tel un automate ayant été programmé, il ne se redressa qu'au moment où son hôte fut totalement extirpé de la voiture.

Saphir descendit de la limousine sans broncher, montrant ainsi à quel point ce type de véhicule avait finit par l'indifférer. D'un sourire radieux et d'un geste de tête manié à la perfection, le jeune homme remercia chaleureusement le chauffeur. Une fois notre petit bourgeois retourné, face au portail, les pneus crissant laissèrent deviner que la limousine venait de partir en trombe.

D'un pas confiant, l'assurance qu'il dégageait était visible à des kilomètres à la ronde. En chemin pour intégrer le bâtiment qui allait être sa nouvelle école, Saphir dévia à de nombreuses reprises le regard afin d'observer chaque individu qu'il croisait. Bien sûr, l'adolescent ne manqua pas une seule occasion de saluer vivement de la tête chaque personne tout en les gratifiant d'un sourire gracieux. En l'observant minutieusement, on aurait même put remarquer qu'il se comportait encore plus sympathiquement envers les demoiselles... Son intérêt principal en ces lieux était de repérer les toutes nouvelles jeunes filles qu'il n'allait certainement pas tarder à fréquenter tôt ou tard...

    *Les filles sont plutôt jolies, mine de rien j'ai bien sélectionné mon école...*


Lorsqu'il pénétra dans le hall après avoir poussé la grande porte qui en avait grincée de lourdeur, son attention se porta soudainement sur une jeune inconnue qui semblait totalement perdue au milieu de cette vaste pièce. Ne supportant pas de laisser une demoiselle dans la détresse, Saphir s'élança à sa rencontre...

    - Bonjour mademoiselle. Si je peux me le permettre vous me semblez légèrement perdue... Pour être franc je suis nouveau et moi non plus je ne sais pas vraiment quel chemin prendre. Mais à deux peut-être que nous arriverons à résoudre ce mystère..?


Sa voix était doucereuse tandis que l'intonation de sa voix se faisait chaleureuse. Son sourire éclatant fendit son visage tandis qu'il plongea le mauve de ses yeux dans le rose de ceux de sa voisine. Saphir avait prit soin de la vouvoyer, valeur qu'il avait apprit en France et qu'il avait donc apprit à respecter plus que tout lorsqu'il s'adressait à des inconnus. Devant le silence de la jeune fille, le jeune homme reprit, d'un ton qui semblait laisser deviner une gêne et une intimidation- même si ce n'était qu'une feinte pour se rendre encore plus attendrissant-.

    - Enfin... Si bien sûr ma présence ne vous dérange pas...
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Izuko Akiota
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MessageSujet: Re: Une malade mentale dans la pension...   Mer 15 Juil - 2:10


Les pas se rapprochait peu à peu d’elle. Mais Izuko ne leva pas tout de suite les yeux. Elle s’efforçais d’essayer d’empêcher la souris de sauter par terre et de s’en allait car elle semblait ne pas aimer l’odeur d’Izu et vouloir la fuir le plus possible. La souris monta le long de son bras pour se cacher finalement dans son cou.


- Bonjour mademoiselle. Si je peux me le permettre vous me semblez légèrement perdue... Pour être franc je suis nouveau et moi non plus je ne sais pas vraiment quel chemin prendre. Mais à deux peut-être que nous arriverons à résoudre ce mystère..?


Izuko releva doucement la tête pour voir la personne qui lui parlait. Rien qu’à la voix elle compris que son interlocuteur était d’un milieu soutenu car il s’exprimer en un langage soutenu. La première chose qu’elle vit c’est qu’il été très beau. Il devait avoir environs 16-17 ans, elle ne savait pas trop. Il était grand avec des cheveux mi-longs blanc et des yeux mauves. Sa voix était très harmonieuse et mélodieuse. Il plongea son regard dans celui de

« T’as vu même quand tu l’es pas t’a l’air paumé –Itami… t’es méchante – Du devrait arrêter de le dévisager et lui répondre que ta pas besoin d’un stupide toutou – C’est pas un stupide toutou ! – Si, les garçons à ton contact devienne comme des caniche – Mais non t’as vu il est mignon quand même ^^ - Te fit pas aux apparences, en fait ca doit être qu’un pauvre porc qui te veut dans son lit – N’importe quoi ! Je suis sur qu’il est très gentil, regarde il est très bien élevé. »


-Enfin... Si bien sûr ma présence ne vous dérange pas...


« Allez dépêche toi de répondre gogole sinon il va se lasser ton prince – Je dois dire quoi – « Casse toi pauvre tache » me semple parfait ! Et en plus il y a pas de mot grossier que du péjoratif ! – N’importe quoi ! »

-Non, ne vous inquiétez pas votre présence ne me dérange pas le moins du monde. À vrai dire je suis pas vraiment perdu, mis à part dans mes pensées. En fait je ne cherche rien. Vous allez me trouver bizarre mais je n’ai même pas vraiment de but. Je ne cherche ni ma chambre ni la directrice. Je me promène voilà tout, je réfléchirais plus tard à ce que je ferais

« Tu parle c’est moi qui avait réfléchir encore une fois – Et oui ! »


Izuko lui fit une beau sourire.
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Saphir Sung
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MessageSujet: Re: Une malade mentale dans la pension...   Jeu 23 Juil - 23:56

Saphir écoutait attentivement les paroles de la demoiselle car chaque mot avait son importance. Parfois, selon le choix des mots on était capable de tirer beaucoup d'informations concernant l'individu les ayants employés. C'est pourquoi le jeune homme prenait soin d'analyser chaque mouvement passant du geste conscient jusqu'à la moindre mimique involontaire. L'adolescent était bien placé pour savoir que les filles étaient des êtres très compliqués -fait qui le passionne en elles- voilà pourquoi un maximum de concentration était nécessaire. Car avant de la manipuler pour savoir qu'elle attitude adopter, Saphir devait tout d'abord apprendre à la connaître. Et il n'était pas question de l'incendier de questions, au grand jamais il ne voudrait passer pour un harceleur auprès de la gente féminine... Il commença tranquillement à la détailler, ne perdant pas une miette de son physique. Bien sûr, le jeune homme l'observait avec discrétion, un minimum de tact, il n'allait tout de même pas la dévisager et la regarder de haut en bas comme un vulgaire objet qu'on épie avant de se l'approprier...

Toujours souriant, le petit bourgeois semblait comme absorbé par son interlocutrice. Il était évident qu'il en jouait, histoire de montrer qu'il était attentif et à l'écoute -minimum de politesse et d'amabilité à avoir lorsqu'une demoiselle vous adresse la parole- mais d'un autre côté, dans un recoin de sa tête, il réfléchissait futilement. A quoi ? A des questions si existentielles qu'il serait ridicule de toutes les citer... Était-elle introvertie ou extravertie ? Quelles fleurs préférait-elle ? Quels vêtements portait-elle hors des cours ? Et la liste était longue... Des interrogations qui auraient pu paraître stupides mais c'était des petites attentions importances, une finition pour peaufiner une éventuelle relation. Amusé par les paroles de l'inconnue, Saphir rigola doucement et très brièvement puis répliqua d'une voix d'une douceur extrême :

    - Je ne trouve en aucun cas cela bizarre, il est normal de vouloir flâner un peu avant de passer aux choses sérieuses. Qui a réellement envie de débuter une année de cours de plus avec tous les ennuis qui vont avec, n'est-ce pas ? Mais si je peux me le permettre, ne vous tracassez pas trop, ça m'a tout l'air d'être un endroit sympathique.


Puis, comme frappé soudainement par une abomination, il feignis celui qui était confus et grimaça, faussement indigné.

    - Je parle tellement que j'en ai oublié l'essentiel... Je m'appelle Saphir.


Comme pour se faire pardonner, il lui lança un de ses sourires les plus radieux. Puis reprit calmement après hésitation,

    - Et moi... A qui ai-je l'honneur..?


Il continuait de la fixer intensément, ne la quittant pas une seule seconde du regard.
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